L'ombre de ce que nous avons été
J'avais promis de résumer mes dernières lectures, et puis, je me laisse un peu déborder , je l'avoue...ceci dit, avec zéro commentaire sur ce blog (ou presque), ça n'est pas motivant ! et ce n'est pas faute d'en laisser sur d'autres blogs !
Bref...
Je viens de finir ce roman de Luis SEPULVEDA dont le titre m'avait beaucoup plu..L'histoire commence presque avec un tourne-disque qui est jeté par la fenêtre, et par une histoire de poulets...
C'est assez drôle, pas si cocasse que ça,mais c'est une lecture agréable et plaisante !
On parle de la dictature, de 3 vieux, anciens anarchistes révolutionnaires et vaguement socialo-communistes qui reforme un improbable trio désireux de récupérer un "trésor" avec l'aide du "Spécialiste"..
Il y a Coco qui imagine les plus improbables scénarios, il y a Nicolae Ceaucescu, il y a Tarantino, un flingue pourri, des volatiles hystériques, Berlin, un cadavre sans chaussures...
En conclusion, j'ai beaucoup aimé !!
extrait :
"Je suis l'ombre de ce que nous avons été et nous existerons aussi longtemps qu'il y aura de la lumière (...)"
L'auteur :
Luis Sepúlveda est un écrivain chilien . Son premier roman, Le Vieux qui lisait des romans d'amour, traduit en trente-cinq langues et adapté au grand écran lui a apporté une renommée internationale. Son œuvre, fortement marquée par l'engagement politique et écologique ainsi que par la répression des dictatures des années 70, mêle le goût du voyage et son intérêt pour les peuples premiers.
Bibliographie :
1992 : Le Vieux qui lisait des romans d'amour
1993 : Le Monde du bout du monde
1996 : Un Nom de toréro ; Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler ; Le Neveu d'Amérique
1997 : Rendez-vous d'amour dans un pays en guerre
1998 : Journal d'un tueur sentimental
2001 : Les Roses d'Atacama
2003 : La Folie de Pinochet
2005 : Une sale histoire ; Les Pires Contes des frères Grimm
2008 : La lampe d'Aladino et autres histoires pour vaincre l'oubli
2010 : L'ombre de ce que nous avons été
2011 : Histoires d’ici et d’ailleurs
(source Wikipédia)